Soumission

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Certains n’y vont pas avec le dos de la cuillère, profitant bassement d’une miraculeuse tribune offerte par les médias soumis depuis longtemps aux quotas multiculturels.

Ainsi, Ali Baddou (pas le site de rencontres faciles et rapides ! non le « journaliste » de Canal+) a failli dégobiller tout son houmous de midi après avoir lu le brûlot !!!… dame ! rien que ça…

«Je suis de culture musulmane, ça, c’est le hasard. Je suis profondément laïque, ce livre m’a foutu la gerbe. Autant le dire aussi simplement que ça. On est en 2015 et l’année démarre avec ça, c’est-à-dire avec l’islamophobie, qui est installée, qui est diluée dans le livre d’un grand romancier français. C’est un livre au fond, qui, pour moi, habitue au racisme anti-musulman…».

Est-il nécessaire de lui rappeler ainsi qu’à tous ses camarades de jeu que l’Islam n’est pas une race ??!!…

Ce que Michel Houellebecq a été obligé de faire Bourmeauavec le commissaire politique Sylvain Bourmeau et sa tronche à la Niel qui, lui aussi d’ailleurs, y va de son refrain convenu des plus acerbes sur Médiapart le 2 janvier 2015 dans un billet au titre racoleur « le suicide littéraire français » (quelle imagination débordante !…)  : « Car l’abjection politique et la faiblesse littéraire apparaissent, comme souvent, indissolublement liées. Roman sec et triste, approximatif, mal documenté, pas dialogique pour un sou et sans une once de poésie – si l’on l’excepte une farandole d’abominables dégoulinades monothéistes variées –, Soumission sonne faux de bout en bout et n’est certainement pas digne de la bibliographie de celui qu’on peut sans doute encore, même après ce livre, considérer comme l’un des écrivains contemporains d’expression française les plus importants. ».

abjection politique, faiblesse littéraire, abominables dégoulinades,… comme il y va ! ahhhh,  le propre des français sans talent, sans légitimité, me direz-vous.

En tous les cas, Mimi a recadré, disais-je, ce bêcheur sur l’abus de langage à propos du terme « racisme » dans l’extrait ci-dessous tiré d’une entrevue retranscrite à la fin du billet de Médiapart sus-mentionné.

« […] S.B. : Mais je ne comprends pas le lien avec le racisme en l’occurrence…

M. H. : Effectivement, il n’y en a pas. Objectivement, il n’y en a pas. Quand j’ai été relaxé lors qu procès que l’on me faisait pour racisme, il y a une dizaine d’années, la procureure a fait remarquer légitimement que la religion musulmane n’était pas une appartenance raciale. C’est devenu encore plus évident aujourd’hui. Donc on a étendu le domaine du racisme en inventant le délit d’islamophobie.

S. B. : Le mot est peut-être mal choisi mais il existe des formes de stigmatisation de groupes ou de catégories de personnes qui sont des formes de racisme…

M. H. : Ah non, l’islamophobie n’est pas un racisme. S’il y a un truc qui est devenu évident, c’est bien cela.

S. B. : L’islamophobie sert de paravent à un racisme qui n’est plus dicible parce qu’il tombe sous le coup de la loi.

M. H. : Je crois que c’est juste faux. Je ne suis pas d’accord.

S. B. : Autre couple discutable avec lequel tu fonctionnes, l’opposition entre antisémitisme et racisme… On peut au contraire relever combien historiquement les deux sont souvent allés de pair.

M. H. : Je crois que l’antisémitisme n’a rien à voir avec le racisme. J’ai mis du temps à comprendre l’antisémitisme en fait. La première pensée est de le rapprocher du racisme. Mais qu’est-ce qu’un racisme où une personne ne peut dire si l’autre est juif ou pas juif parce que cela ne se voit pas ? Le racisme c’est plus élémentaire que ça, c’est une couleur de peau différente…

S. B. : Non parce qu’il y a des racismes culturels depuis longtemps.

M. H. : Mais là tu emploies les mots au-delà de leur sens. Le racisme c’est simplement ne pas aimer quelqu’un parce qu’il appartient à une autre race, parce qu’il n’a pas la même couleur de peau, les mêmes traits etc. Il ne faut pas donner au mot une extension supérieure.

S. B. : Mais comme les races n’existent pas d’un point de vue biologique, le racisme est forcément culturel.

M. H. : Mais ça existe apparemment en tout cas. Evidemment à partir du moment où il y a du métissage… Mais sois de bonne foi Sylvain ! Tu sais très bien qu’un raciste c’est quelqu’un qui n’aime pas quelqu’un d’autre parce qu’il a la peau noire ou parce qu’il a une gueule d’arabe. C’est ça le racisme. […] »

Bon sinon, il y a aussi l’inénarrable Claude Askolovitch qui pour une fois, démontre plus de finesse mais dont le message est on ne peut plus clair dans son édito sur ITélé du 4 janvier 2015 face à une énième présentatrice demeurée digne d’une télé-réalité (de 2:12 à 2:15, elle vaut le détour !!!).

http://www.itele.fr/chroniques/edito-claude-askolovitch/houellebecq-contre-hollande-106405

Après une ode à la Socialie de Toutmou et du Torero (de 0:32 à 1:00), il passe un peu de pommade à Mimi puis… vlan ! « un écrivain intrinsèquement pervers » (1:05)… ça, c’est fait.

S’ensuit un petit résumé de Soumission, et on remet une couche sur notre fantasme commun, celui des obscurs franchouillards, la disparition de notre nation envahie (1:42), sans oublier l’incontournable phobie (pas celle des homos, pas celle des xénos,… non, l’islamophobie !) « un peu, beaucoup islamophobe » (1:54).

Et hop, recirage de pompes à parir de 2:17 avec une étonnante leçon sur le réel alors que ces gauchiards sont des spécialistes du déni de la réalité !!… Puis, l’éternelle antienne de la peur (2:32) qu’Askolo évite miraculeusement mais il ne peut échapper à l’histoire du bébé rom…

Donc, juste parce que ces deux têtes de cul du système gauchiard, parmi tant d’autres comme Laurent Joffrin dans Libération du 2 janvier 2015, désignent à la vindicte bobo-gaucho-caviard un Goncourt, capable de balancer «La religion la plus con, c’est quand même l’islam.» au magazine Lire en septembre 2001 (cf. Le Figaro du 30 décembre 2014), alors on ne peut que courir chez le premier libraire pour acquérir le précieux objet décrié.

Même un ancien refourgueur de frusques pour dames qui n’a jamais rien écrit d’enthousiasmant, Guillaume Erner, « journaliste » à la radio des bobos FranceInter et, officiant sur le très officiel de Socialie, le Huffington Post d’aujourd’hui, compare le bouquin de Michel a un plug anal littéraire, il explique que « Le plug anal n’est pas un objet particulièrement léché, comme l’ouvrage de Michel Houellebecq. Mais le roman, comme la sculpture de Paul Mac Carthy, s’ils ne sont pas esthétiquement remarquables, sont médiatiquement incontournables. », et pour finir en conseillant : « Reste une dernière possibilité, pour les plus intrépides : ignorer le livre de Houellebecq. Mais la seule façon de ne pas voir le roman de Houellebecq, comme pour le plug anal, c’est de s’asseoir dessus. »… conseil quoi de plus normal pour les dégénérés de gauche !

L’ampoulé n’a aucun prix, n’est rien en littérature et il se permet de qualifier cet ouvrage de « pas particulèrement léché »…

Et parce qu’en plus, Mimi nous gratifie d’un « c’est une satire des journalistes politiques tout au plus, un petit peu des hommes politiques aussi à vrai dire. Mais les personnages principaux, non. », je vais donc m’empresser de me procurer le scélérat codex !

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Hollandie sans panache… normal !

En cette période d’enthousiasme planétaire pour un sport qui ne m’emballe pas plus que cela mais qui, il faut bien le reconnaître, peut-être spectaculaire et époustouflant lorsqu’il est pratiqué chez les rosbifs, sans effondrement volontaire en surface de réparation et sans simulations intempestives accompagnées de simagrées ridicules; en cette période, disais-je, il m’est revenue une citation de l’incisif Giraudoux : « Le sport consiste à déléguer au corps quelques-unes des vertus les plus fortes de l’âme. ».

À croire que Flamby n’est pas au courant de cela puisqu’il a déclaré ce vendredi dans un entretien accordé au Grand Journal de Canal+ (source) : « Vous avez dit que l’on est à mi-chemin, ce qui compte ce n’est pas la mi-chemin, c’est le bout du chemin, c’est l’arrivée. Ça vaut pour tout ! », sous-entendu qu’il n’y a que le résultat qui compte, peu importe que les rencontres ne soient pas l’expression ultime des vertus dont parle Giraudoux, qu’elles déroulent sans panache, sans qu’elles ne fassent vibrer les spectateurs,… finalement, peu importe les moyens, la fin les justifie !… sortie « présidentielle »simplement misérable à l’image de son locuteur.

Sans oublier cette nouvelle contradiction à son actif puisque que dans Le Parisien du 29 mai 2014 (source), il expliquait : « L’équipe de France doit être pour tous un motif de fierté, d’unité, de mobilisation, rappelle-t-il. Ce qui compte, au-delà du résultat, c’est l’image d’une équipe combative, solide et enthousiaste. ». Alors… c’est la fin et le résultat qui compte ou la manière d’y arriver ??!!!… Il faut choisir François !!! mais comme pour Trierweiler et Gayet, c’est difficile…

Hollande footeux

Et d’enchaîner sur une nouvelle brochette d’imbécilités à propos de la Marseillaise : « C’est toujours un moment d’émotion, certains joueurs la ressentiront au plus profond d’eux-mêmes, d’autres la chanteront à tue-tête. Les pressions sur les joueurs sont inutiles, ce qui compte, c’est le dépassement de soi-même. »… et bien, justement, lorsque l’on vit un moment d’émotions, on est exalté, transcendé par la pression de l’évènement, par les chants patriotiques que l’on ressent au plus profond de nous-mêmes et que l’on évacue en chantant à se déchirer les cordes vocales. C’est justement lorsque l’on a la pression que l’on se dépasse !!! L’un ne va jamais sans l’autre !…

On sent l’habitué des compétitions sportives, du gagneur, du chef charismatique… Vlad nous le montre très bien d’ailleurs avec un document exclusif !!!

L’article se termine par « Ce qui va faire la force de cette équipe, c’est sa jeunesse. Elle constitue un bloc, vante François Hollande »… un peu comme la jeunesse de Génération identitaire du Bloc identitaire ??…

Enfin, une de ses plus belles perles de l’entretien accordé à Canal+ donne une exacte idée de la gestion de notre nation par ce freluquet : « Mais ne nous compliquons pas la vie, n’essayons pas de toujours prévoir, tout ne se prévoit pas, tout se construit. ».

Voilà un splendide aveu de sa propension à l’improvisation dont sa gestion calamiteuse de la Corrèze, que j’évoquais ici et expliquée dans les Échos du 16 février 2012 (source), est un bien bel exemple, et de l’absurdité récurrente de ses propos car ce qui se construit se prévoit forcément au risque d’une instabilité et d’un effondrement de la construction !!

Notons dans le Scan Sport du Figaro d’hier, en prime et comme cerise sur le gâteau du grand bordel et du piétinement des traditions institutionnalisés, le possible report du défilé du 14 juillet au 15 juillet (source) : « Selon nos informations, si l’équipe de France joue en finale le 13 juillet, on envisagerait, au sommet l’état, de décaler le défilé du 14 juillet au lendemain. ». Ce n’est pas que je sois attaché tant que cela à cette fête révolutionnaire à la gloire de décapiteurs et de destructeurs sans vergogne mais il s’agit avant tout d’une célébration de nos armées, des citoyens qui ont décidé un jour de donner leur vie à la nation au péril parfois de la leur, et il me semble aberrant et insultant pour tous ceux qui se sont sacrifiés pour notre terre depuis des lustres, de donner la priorité à un évènement sportif qui serait certes assez considérable mais qui ne mériterait aucunement de passer devant des légions de soldats tombés pour la France et de militaires en activité prêt à intervenir à tout moment.

Il y a des choses qui sont non-négociables ou qui ne méritent aucun arrangement ! Mais le propre du gauchiste est d’être ingrat et de faire ce qui lui plaît, sans se soucier du bon-sens et des traditions…

Nota Bene : une information, présentée comme anodine mais, en réalité, témoignant d’une volonté permanente de récupération politique, nous apprend que dans l’article de Sports.fr que « Najat Vallaud-Belkacem regardera le match avec l’équipe féminine de Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis » (source), sous-entendu que la militante de l’idéologie et de la propagande féministe ne loupe aucune occasion pour marteler son message pavlovien sachant à qui, elle et ses amis gauchistes doivent leurs accessions au pouvoir (femmes, français d’origine immigrée,…) …

Elle avait d’ailleurs rendu visite le 3 mai 2014 à l’équipe féminine sus-citée et avait alors déclaré entre autres que : « On aurait tout à gagner (1:40) […] à avoir des millions (rien que ça !!) de femmes sur les terrains de sport« …. affirmation sans fondement et ridicule comme d’habitude !

montage Najat Vallaud-Belkacem grand remplacement

 

Skieur extrémiste

Comme il est bon, de temps à autre, de prendre un bon bol d’air frais afin de faire une coupure avec nos activités de relais des insupportables nouvelles quotidiennes du monde et des invraisemblables décisions prises par nos incapables et pitoyables professionnels de la République, je me suis dit qu’un petit tour à la neige ne ferait pas de mal, surtout en cette période des premières vagues de forte chaleur.

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Je suis tombé, par hasard, il y a plusieurs semaines, sur un documentaire que j’ai revu aujourd’hui sur Canal+ avec autant de plaisir que la première fois : « Few words », réalisé en 2012 pour QuickSilver par un grand champion français de freestyle, Candide Thovex.

Ce garçon, originaire d’Annecy, a une aisance naturelle sur les skis qui laisse rêveur. Sa décontraction et en même temps la grande maîtrise dont il fait preuve lors de ses descentes spectaculaires ou de ses sauts hallucinants font de lui un sportif hors-norme et impressionnant, tout comme l’est son palmarès que ce soit aux Winter X Games ou en championnat de France de ski acrobatique.

Les images qui vont suivre sont à couper le souffle, la bande-son est très bien choisie et l’évasion cérébrale garantie.

Finalement, j’aime l’écran lumineux, pourtant tellement décrié pour sa réelle nuisance en général, lorsqu’il nous permet de visionner ce genre de film ou des émissions du type « Les nouveaux explorateurs » ou « Des racines et des ailes ».

Attention… respirez un bon coup… c’est parti !