« J’aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer
J’aime les gens qui disent et qui se contredisent et sans se dénoncer
J’aime les gens qui tremblent, que parfois ils ne semblent capables de juger
J’aime les gens qui passent moitié dans leurs godasses et moitié à côté »…
Anne Sylvestre – J’aime les gens qui doutent – 1977 [album Comment je m’appelle]
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On ne vous attendait plus… mais ça valait le coup d’attendre.. Merci pour ce morceau oublié.
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Disons que je n’ai plus le même goût, ces derniers temps, pour la régularité d’écriture à de véritables articles comme vous, Paul-Émic ou Pangloss pouvez le faire. En réalité, j’ai plein de brouillon en cours et il faudrait écrire 20 articles a minima par jour au vu de l’imbécilité de mes contemporains et de l’actualité quotidienne sidérante ! L’ampleur de la tâche pour commenter tout cela fait que j’ai tendance pour l’instant à laisser traîner, voire laisser tomber, par manque de motivation…
Mais merci pour votre message l’ami Bedeau !
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Le doute est indispensable mais la versatilité ne doit pas devenir non plus une méthode
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Vous avez raison ! C’était un petit clin d’oeil en pensant à un collègue du village qui se dit zététicien…
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