Complicités 2.0

Une nouvelle campagne des merdias du courant dominant a démarré depuis quelques mois, depuis la course à l’élection présidentielle américaine 2016 pour être plus exact; campagne qui dénonce les « fausses informations » (fake news) distillées sur le net selon des critères… du courant dominant !

Pauline Mille, dans un article intéressant sur Réinformation.TV du 7 février 2017, analyse les alliances entre des titres de la presse écrite traditionnelle et des grands groupes de la toile (réseaux sociaux, moteurs de recherche,…) afin de contrecarrer l’expansion des sites et blogues d’informations dissidents.

Du copinage au service d’une pensée unique, globalisée et mondialiste, façonnage des peuples pour un nouvel ordre mondial.

dieu-medias2015

 

« Menacés par la concurrence sur internet, les médias dominants s’allient avec Facebook et Google pour censurer les « fake news » : sous couleur de lutter contre la désinformation, il s’agit d’imposer leur vérité au monde, en faisant jouer au public le rôle de policier.

Qu’est-ce que la vérité ? Cela fait longtemps que Ponce Pilate a posé la question, et les médias dominants y donnent aujourd’hui leur réponse : la vérité est ce qui leur permet de subsister et de garder leur pouvoir d’influence. Ils souffrent depuis plusieurs années d’une défiance croissante du public, les gens ne croient plus à ce que disent la radio et la télévision, grâce au retour de l’esprit critique nourri d’éléments d’information alternatifs trouvés sur internet ? Qu’à cela ne tienne, les médias dominants ont trouvé la parade : seuls (Le Monde, décodex, Slate, this is fake), ou avec l’aide des réseaux sociaux (huit grands médias français s’associent à Facebook) ou de Google, ils discréditeront ceux qui les gênent en les accusant de répandre des « fake news », de la désinformation. Cette campagne ne vise pas à réduire le nombre de fausses nouvelles (la presse n’en fut jamais avare), mais à persuader le public que les sites alternatifs sur Internet en regorgent. »

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Un UMPiste hors-la-loi… ah bon ?… lequel ?

Décidément, il n’y a pas une semaine sans que nos zélites supraphénomales nous pondent une bricole qui, selon l’humeur du jour, nous fera désespérer du niveau consternant de nos dirigeants ou alors nous fera éclater de rire face à autant d’incompétence et d’incurie dans la gestion de la nation.

En dehors de l’énorme camouflet que le matador Valls et son caniche à lunette Cazeneuve ont pris en plein museaux à Marseille, ce qui me met bien en joie en cette fin de soirée surtout après l’impayable billet de Lenonce à ce sujet, nous apprenons dans LePoint du 10 février 2015 que « Stéphane Tiki, camerounais sans titre de séjour mais qui assure avoir fait une demande de naturalisation française, a annoncé qu’il se mettait « en congé » de la présidence des Jeunes Populaires de l’UMP, poste qu’il occupait depuis décembre. La décision du jeune homme de 27 ans fait suite à un article du Canard Enchaîné à paraître mercredi selon lequel il vit en France depuis dix ans et est sans papiers. Une affirmation « inexacte et mensongère », affirme l’intéressé, sans pour autant dire qu’il est en règle. »

montage panneau sans-papiers

Le type dit représenter le premier parti de France, paraît-il, et il est hors-la-loi depuis dix ans !!

Nul n’est censé ignorer la loi et « en tant qu’étranger, il peut bien entendu être président des Jeunes Populaires, mais ne peut en aucun cas prétendre à des fonctions électives. » rappelle l’article.

Les dirigeants de l’UMP qui l’ont choisi sont des nuls, de véritables brêles.

Deux heures et demi avant la décision du jeune sans-papier, LeScan du Figaro du même jour nous révélait que « l’ex-ministre UMP Thierry Mariani s’agace : «J’ose espérer que c’est une mauvaise blague. Je ne comprends pas qu’il ne soit pas français. C’est la moindre des choses pour être à la tête des Jeunes UMP». Celui qui est aussi député dit être «sans voix» et regrette le «grand amateurisme» de la direction de l’UMP «qui doit se poser des questions». «Décidément, il se passe toujours quelque chose à l’UMP», conclut le parlementaire.

Même constat de Philippe Gosselin, député UMP de la Manche: «L’UMP, ça va bientôt être comme dans le vieux slogan publicitaire des galeries Lafayette: ‘à tout instant, il se passe quelque chose’! Sauf que les problèmes sont actuels et le slogan ancien! Cherchez l’erreur!», a-t-il déploré, bravache. ».

Finalement, il ne s’agit donc pas d’une blague et nous sommes bien en face d’un bien bel amateurisme.

Nos politiques tant à gauche qu’à droite nous fournissent la preuve toutes les semaines, si besoin en était, qu’ils sont inaptes à gouverner, sans une once de bon sens, que certains relèvent tout simplement d’instituts spécialisés pour attardés mentaux.

Les politiques se plaignent constamment du manque d’intérêt des citoyens français pour la chose politique mais ils sont les premiers responsables de cette défiance.

Depuis des décennies, ils scient la branche sur laquelle ils se sont tous regroupées pour se gaver des fruits dont elle regorgeait mais aujourd’hui, ils arrivent en bout de taille et les fruits sont tous pourris.

Vivement que tous ces faisans se ramassent les becs par terre et que l’on fasse une belle brochette !

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