Squat estival

Les mois de juillet et août sont attendus par de nombreux travailleurs français avec une grande impatience pour retrouver des coins familiers de leur enfance où ils se ressourceront ou pour profiter de leur investissement immobilier, fruit de leur dur labeur (ou d’un héritage, conséquence d’un dur labeur des aïeux) afin de se reposer, de profiter de leur famille, la vraie (là, je sais que je suis restrictif, discriminant pour toutes les « nouvelles familles » mono, homo ou décomposées…), et de recharger les accu avant de repartir au boulot et produire pour financer la nation.

Mais certains ont parfois de drôles de surprises…

Ainsi, nous apprenons dans le Valeurs Actuelles du 17 juillet 2015 que certains parasites, pensant que tout leur est dû et que la vie a tellement été injuste avec eux qu’ils doivent imposer aux autres leurs choix de façon autoritaire, méthode pourtant qu’ils dénoncent chez les « fascistes réactionnaires arriérés » (…), ont investi la maison d’ : « une famille de la région parisienne qui voulait se rendre dans sa résidence secondaire à Monchauvet, petite commune du Calvados, est restée à la porte de la demeure. Celle-ci était, en effet, occupée par des squatteurs. »

Depuis plus d’un mois, la maison –dont la boîte aux lettres est toujours au nom des propriétaires lésés- est occupée illégalement. « Il y a un acte de propriété. Il y a un acte notarié derrière tout ça, mes parents payent des impôts locaux, des impôts fonciers, tous les ans. […] Et là, il y a quelqu’un qui vient, qui prend tout ça sans rien payer » s’indigne le fils, Georges Prudhomme. Les propriétaires ont porté plainte, mais ne peuvent accéder à leur maison sous peine de… violation de domicile. »

Absurdité de la situation sachant que la tournure juridique qui sera prise aboutira au résultat habituel et scandaleux : relaxe, abandon des poursuites financières pour non solvabilité (frais de justice finalement à la charge des contribuables…), oubli d’un Xième exemple du laxisme ambiant et de l’imbécilité de nombreux textes de lois (DALO, Pleven, PACS, mariage des invertis,…), etc.

L’article se poursuit en indiquant que « cette maison possédée par la famille depuis plus de cinquante ans, Karine craint qu’elle ne soit dégradée par ces quatre ou cinq squatteurs qui semblent refuser tout règlement à l’amiable. Pour pouvoir récupérer leur bien, les Prudhomme vont devoir engager un avocat et assigner les occupants indésirables en justice. »

On se souvient récemment de l’affaire Maryvonne de Rennes et de l’état dans lequel, les propriétaires ont retrouvé leur bien..

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Létat-dans-lequel-les-squatters-ont-laissé-la-maison-de-Maryvonne..

Les explications sur cette affaire sont données sur le site de Boulevard Voltaire par Daniel Thomas dans un billet de mai 2015.

On comprend bien à la lecture des messages tout en finesse et en réflexion que les squatteurs (baltringues assistés que tous les honnêtes travailleurs financent par leurs cotisations sociales !) ne sont pas de droite…

On y retrouve toute la bétise des termes magico-religieux (facho, sexiste, homophobe,…) de l’encyclique gauchiste.

Un pastiche rigolo se trouve sur le Moisiblog de ce cher Fromage+ !

En tous les cas, les Prudhommes ont raison de s’inquiéter !

Pour eux, une seule solution en deux étapes pour régler très rapidement leur souci en évitant les dégradations, avec à la clé uns dimension pédagogique (les lois et la discussion montrant leurs limites) pour les feignasses préempteurs…

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Folk calvadosienne

« Sur l’eau, sur la rivière, sur le bord de la mer
Sur l’eau, sur la rivière, sur le bord du vaisseau

Colin a t’une poule qui pond tous les matins (bis)
Elle a été faire sa ponte dans la cour à Martin
Sur l’eau, sur la rivière, sur le bord de la mer
Sur l’eau, sur la rivière, sur le bord du vaisseau (bis)… »

Mes souliers sont rouges – Sur l’eau sur la rivière – 2000 (Proches)