Taisez-vous, collabos !

Dans son billet du 23 octobre 2023,Yvan Rioufol revient sur l’avertissement lancé par une spécialiste concernant l’islamisme et ses réseaux, ainsi que sur les sorties pitoyables de deux collabos qui ont favorisé par leurs discours, avec ceux de trop nombreux autres collègues ripoublikains, l’implantation et le sentiment d’impunité des fous d’Allah. Il n’est jamais trop tard pour réagir face aux invasions culturelle et cultuelle que subit l’Europe depuis trente ans, et une des premières initiatives à prendre serait d’éradiquer tous les collabos du déclin occidental, de l’islamisation et de la submersion migratoire, adeptes du laisser-faire et des leçons de morale ! Sinon…

« « Sinon… ce sera la guerre sur notre sol » : l’alerte a été lancée, ce lundi matin sur Europe 1, par l’anthropologue Florence Bergeaud-Blackler. Si rien n’est fait pour contrer les Frères musulmans, qui visent à instaurer une société islamique mondiale (califat) en rassemblant la communauté des croyants (l’Oumma), la chercheuse prévient : « Ce qui s’est passé le 7 octobre (l’attaque du Hamas contre Israël) arrivera ici ». L’auteur de l’enquête sur « Le frérisme et ses réseaux » (Odile Jacob) n’est pas la première à sonner le tocsin. Mais la perspective d’une guerre civile se précise pour qui veut bien observer la fracture qui s’installe entre deux France, deux cultures, deux civilisations, deux modèles de société : un France laïque et démocratique, contre une France islamisée et totalitaire. Hier à Paris, place de la République, la France saluée par Jean–Luc Mélenchon brandissait des drapeaux palestiniens et hurlait : « Israël assassin ! », « Macron assassin ! ». Cette fois-ci, les « Allah Akbar ! », repris jeudi alors que la nation enterrait l’enseignant Dominique Bernard égorgé sous ces mots, ont été étouffés. Cependant Mélenchon a dévoilé l’antisémitisme d’atmosphère qui fédère l’islamisme qu’il cautionne en tweetant à l’adresse de la présidente de l’Assemblée nationale : « Voici la France. Pendant ce temps Madame Braun-Pivet campe à Tel-Aviv pour encourager les massacres. Pas au nom du peuple français !».

Le désastre d’une France éclatée et irréconciliable est accablant pour la classe politique qui a laissé faire. Pourtant, si le ministre belge de la Justice vient d’annoncer sa démission après une faute de son administration dans la non-expulsion du terroriste devenu tueur de deux Suédois le 17 octobre, il ne faut attendre aucune contrition semblable de la part des « élites » françaises. L’irresponsabilité est leur emblème. Dans L’Opinion  (20 octobre) l’européiste Jean-Louis Bourlanges constate : « Les situations nous échappent ». Mais le député ne s’arrête pas sur la responsabilité première de l’Europe ouverte et de ses juges non élus qui se sont appropriés « l’Etat de droit ». Sur Radio J, dimanche, Alain Juppé s’interrogeait, laissant percer un doute : « Est-ce qu’il y a une forme d’islam qui est compatible avec la République ? Je veux encore le croire ». Or c’est Juppé, apôtre multiculturaliste de « l’identité heureuse », qui n’a cessé depuis quinze ans de faire crédit à l’islam de ses seules vertus. C’est lui qui a prôné les « accommodements raisonnables » en défendant le port du voile (« Arrêtons de nous focaliser sur le foulard ! ») et en critiquant l’assimilation. C’est lui qui, à l’adresse de ses amis de l’UMP de l’époque, a dit : « L’islamophobie est un point de clivage ». Lui encore qui, ministre des affaires étrangères, disait en 2011 des frères musulmans rencontrés : « Plusieurs d’entre eux m’ont fait part de leur vision d’un islam libéral et respectueux de la démocratie ».

La France a été saccagée par des dirigeants aveugles et sourds. Qu’ils aient au moins, faute de s’excuser, la décence de se taire ».

Jean Kast quant à lui, dans son billet du 24 octobre 2023 sur Boulevard Voltaire, intitulé « Touche pas à mon islamiste », fait une liste qui est loin d’être exhaustive de tous les relais médiatiques dont peuvent bénéficier les migrants musulmans et les islamistes. Très souvent, ils sont défendus par des personnes qui sont, soit des bobos vivant bien loin de l’épouvantable vie quotidienne des centres concentrationnaires musulmans sur le territoire français, soit des allogènes (Mélenchon de Tanger, Salamé du Liban,… ) ou soit des propagandistes nés en France mais issus de l’immigration (Nacer Boubekeur dans « C quoi l’info », Karim Risssouli et Camille Diao dans « C ce soir »,…), qui prennent un malin plaisir à faire la leçon aux natifs soucieux de préserver leurs us et coutumes, et une certaine homogénéité de la population endémique !

« Les médias de service public ne déçoivent jamais. Même dans le contexte actuel de massacres commis par le Hamas en Israël et d’une menace djihadiste maximale en Europe, une bonne partie des journalistes français parviennent encore à exonérer l’islamisme. C’est plus fort qu’eux. Pointer l’idéologie qui motive tant d’attentats est au-dessus de leurs forces. Prendre des mesures contre les étrangers radicalisés choque leurs sacro-saintes « valeurs républicaines ».

La soupe de Léa Salamé

On en eut une belle illustration, samedi 21 octobre, dans l’émission « Quelle époque ! » de Léa Salamé. Le grand talk-show de France 2 avait tous les sujets chauds du moment à son programme : assassinat de Dominique Bernard à Arras, peur des enseignants, importation du conflit israélo-palestinien, montée de l’antisémitisme… Hélas, les téléspectateurs qui espéraient un débat sans langue de bois en furent pour leurs frais.

Pour le coup, elle a une excellente analyse !

En grands pros du slalom, les invités évitèrent soigneusement les questions de fond et les sujets qui fâchent. En 2 heures 30 d’émission, le thème de l’immigration ne fut jamais abordé. Le mot « islam » ne fut prononcé qu’une seule fois. Chacun condamna vigoureusement « la menace terroriste », mais personne n’osa réellement la définir. Dans un bref moment de courage, François Hollande se risqua à une lecture civilisationnelle du profil du tueur d’Arras (« Il était dans la haine de la France »), avant d’être rapidement repris de volée et remis dans le droit chemin par la présentatrice (« dans la haine de l’école, la haine de la République ! »).

À défaut de désigner la religion qui inspire tant de violences quotidiennes, l’émission consacra une grande page à « la montée de l’extrême droite » et au « risque très sérieux » de voir le RN tirer profit électoralement de la situation actuelle. Le service public ne loupe jamais une occasion de nous rappeler de qui nous devons avoir peur en priorité. « Ne pensez pas que l’antisémitisme, c’est que les islamistes ! », crut bon de rappeler la journaliste Caroline Fourest, sous le regard approbateur de l’ensemble du plateau. Pour ces adeptes de la théorie de la « tenaille identitaire », tous les « extrêmes » représentent une même menace. Un militant RN n’est pas moins dangereux qu’un manifestant pro-Hamas hurlant « Allah Akbar » en plein Paris. D’ailleurs, « c’est pas un cri négatif », dixit Christophe Dechavanne…

Idéologie vivre-ensembliste

Tout au long de la semaine, le service public s’employa à flouter les faits et gommer les aspects du réel les plus dérangeants pour son idéologie vivre-ensembliste. Dès le lundi 16 octobre, l’émission « C quoi l’info » s’illustra avec un sujet sur l’assassinat de Dominique Bernard dans lequel l’auteur du crime avait tout simplement disparu. Aucune information sur le djihadiste, ni son nom, ni sa nationalité, ni ses revendications politiques. L’enseignant y fut présenté comme une « victime du terrorisme ». Plus abstrait, tu meurs.

Le lendemain, France Inter s’intéressa à l’attentat de Bruxelles. « Qu’est-ce qu’on sait de cet attentat et de son auteur ? », se demanda Florence Paracuellos. Pas grand-chose, apparemment. La journaliste ne semblait pas savoir que le tueur s’appelait Abdesalem ni qu’il s’était écrié « Allah Akbar » au moment d’abattre froidement deux kouffars suédois. Ou plutôt, elle le savait pertinemment mais préférait que ses auditeurs ne le sachent pas.

Fermeté en carton

Le plus beau plaidoyer en faveur des islamistes eut lieu lundi 16 octobre 2023, sur France 5. Invité de l’émission « C ce soir » , l’avocat Marie Dosé n’eut pas de mots assez durs pour condamner le projet de Gérald Darmanin d’expulser les étrangers radicalisés. « Lorsqu’un ministre de l’Intérieur vous dit : « je préfère violer la Convention européenne des droits de l’homme plutôt que d’exposer une population à un risque sécuritaire », ça y est, le palier est franchi ! L’État de droit est malmené ! » En d’autres termes, la sécurité des Français passe après le droit des islamistes étrangers à rester en France. Ces derniers subiraient déjà de plein fouet nos lois ultra-répressives. « On a une justice antiterroriste extrêmement sévère, ajouta ainsi un journaliste du Monde. On peut pas faire plus ! » Sauf que deux jours plus tard, l’auteur d’une « tentative d’attentat » déjouée à Limay – pour reprendre les termes d’Emmanuel Macron – fut condamné à… 6 mois de prison ferme. Extrêmement sévère, en effet ».

Abdallah ben Zayed Al Nahyane, ministre des Affaires Étrangères des Émirats Arabes Unis, a abordé le 21 mai 2017, lors de l’édition du forum Tweeps placée sous le thème « Countering Extremism and Terrorism », la question du terrorisme et des idéologies radicales islamistes dans un discours plutôt prophétique. Il a ainsi brossé le portrait type des collabos immigrationnistes européens qui pensent être des prix Nobel à la noblesse de coeur sans pareil : ce ne sont que de pathétiques ignorants qui devront rendre des comptes !

Je lui laisse donc les mots de la fin…


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4 réflexions sur “Taisez-vous, collabos !

  1. Je me permets un petit correctif :

    Il est déjà trop tard pour réagir face aux invasions culturelle et cultuelle que subit l’Europe depuis trente ans, et une des premières initiatives à prendre aurait été d’éradiquer tous les collabos du déclin occidental, de l’islamisation et de la submersion migratoire, adeptes du laisser-faire et des leçons de morale ! Sinon…

    « Sinon… C’est la guerre sur notre sol »

    (désolé…)

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