La Faye de l’Occident moderne

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Affiches bassement populistes

Il y a un an disparaissait Guillaume Faye, le 6 mars 2019, auteur prolifique et grand FAYEportraitEuropeactiviste identitaire qui développa notamment les concepts d’éthnomasochisme et d’archéofuturisme.

Dans un entretien très riche et intéressant accordé à Grégoire Canlorbe le 31 juillet 2018, il évoque entre autres thèmes celui de la dévirilisation du monde occidental, faille dans laquelle se sont engouffrés les allogènes arrivés sur notre sol depuis des décennies. Il y explique les mécanismes, les imbrications entre certains mouvances ou certains concepts qui permettent la dynamique de ce phénomène moritfère pour notre civilisation…

« La dévirilisation serait un signe de civilité, de mœurs raffinées, ce qui est un discours paradoxal de la part d’une société qui sombre, par ailleurs, dans le primitivisme et la violence. La dévirilisation, qui est également liée à francemetissee1l’individualisme narcissique et à la perte du sens communautaire, paralyse toute réaction envers les menées des colonisateurs issus de l’immigration et du parti collaborationniste. Elle explique la faiblesse de la répression envers la délinquance immigrée, l’absence de solidarité ethnique des Européens face aux allogènes, et la « peur » pathologique qu’ils éprouvent devant eux. Confrontés à l’Islam qui prône par-dessus tout des valeurs de virilité conquérante, les Européens se trouvent moralement désarmés et complexés.

L’idéologie occidentale hégémonique, que Vilfredo Pareto appelait la religion démocratique-humanitaire, accomplit cette dévirilisation des Européens, à laquelle ne succombent pas les colons allogènes appelés « immigrés ». L’homophilie actuelle, comme la vague féministe de la fausse émancipation de la femme, le rejet idéologique de la famille nombreuse au profit du couple nucléaire instable, la chute de la natalité, la préférence des photographes pour les noirs et les arabes, l’apologie constante du métissage, le refus de la valeur guerrière, la haine de toute esthétique de la force et de la puissance, ainsi que la lâcheté généralisée sont quelques-uns des traits de cette dévirilisation ».

Heureusement, pour lui, rien n’est pourtant perdu car « une fois que la période historique des XIXe et XXe siècles sera arrivée à son terme, et que ses hallucinations égalitaires – y compris une certaine version utopique du libéralisme – auront sombré dans la catastrophe, l’humanité en reviendra aux valeurs archaïques, qui sont tout simplement biologiques et humaines (i.e., anthropologiques) ».

« En bref, les siècles futurs, dans le grand mouvement de balancier de l’Histoire que Nietzsche nommait « l’éternel retour du même », en reviendront d’une manière ou d’une autre à ces valeurs archaïques. Le problème, pour nous, Européens, est de ne pas, par pusillanimité, nous les laisser imposer par l’Islam – ce qui est train, subrepticement, de se passer – mais de nous les réimposer à nous-mêmes, en puisant dans notre mémoire historique ».

2 réflexions sur “La Faye de l’Occident moderne

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